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ratio re publicae gerendae

Dimanche 31 juillet 2005 7 31 /07 /2005 00:00



 



Note de "Pancho"...

 


In ENA we trust...(...not me...)
(Or translated into the french language :Quand 'énarque' rime avec 'monarque' ?)





The long reach of the class of 1980



EVERY student of France is familiar with the énarques, graduates of the Ecole Nationale d'Administration. They account for seven of the past ten prime ministers, including Dominique de Villepin, the current one, as well as President Jacques Chirac. From time to time, ENA'S grip tightens. Consider the class of 1980, known as the promotion Voltaire. This crop, mostly in their early 505, from a class of just over 100, is now running the country.


On the centre-right, the year included not only Mr de Villepin (and his sister, Veronique), but also Pierre Mongin, his directeur du cabinet, and Renaud Donnedieu de Vabres, a cabinet minister. On the left, it numbered Francois Hollande, the Socialist leader, and Segolene Royal, his partner and popular Socialist regional boss: the two met at ENA. In business, the year of 1980 counts Henri de Castries, head of AXA, an insurance giant, and Jean-Pierre Jouyet, ex-head of the French Treasury and now head of Barclays France. Among several other top executives appears the figure of Marie-Francoise Bechtel, who was until recently director of, well, ENA.


All countries train an elite. And énarques are usually brilliant and serious. So why, lament ENA'S defenders, the disdain? There are two answers, says Ghislaine Ottenheimer, author of a study of ENA'S top caste the inspecteurs des finances. The school is too selective, training barely 100 a year next to thousands turned out by Oxbridge or America's Ivy League universities, creating a sect-like system of mutual self-protection. And it produces technocrats soaked in a theoretical, statist thinking ill-adapted to a world of global capitalism: "an immense machine", she writes, "for manufacturing clones".

 
Could these weaknesses be connected with France's crisis of confidence in its elite? Disillusion with a group that has lost touch with ordinary folk lay behind the rejection of the European Union constitution in May. Mr Chirac, in his Bastille Day television appearance, blithely insisted that the vote was "not the message of a morose France", confirming that loss of touch. ENA has no monopoly on training the French establishment: Nicolas Sarkozy, a front-runner for the presidency after Mr Chirac, is no enarque, one reason why he is readier than many to criticise the French model. But the reach of just one year's class raises questions about ENA'S influence, for good or ill.







 

Par Pancho Villa - Publié dans : ratio re publicae gerendae
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Lundi 1 août 2005 1 01 /08 /2005 00:00


Berlusconi says Prodi "  conned"  (connerie) Italians over euro




By Tony Barber in Rome



Silvio Berlusconi, Italy's prime minister, yesterday blamed the nation's economic difficulties on the euro and on the way that Romano Prodi, his political arch-rival, steered Italy into Europe's monetary union.
"Prodi's euro conned us all," Mr Berlusconi told a meeting of his Forza Italia party. He said there were Italians who had "difficulties because of the incursion of Prodi's euro".

Mr Berlusconi made his remarks less than two months after three government ministers from the Northern League, a populist party, launched a campaign to bring back the lira, Italy's currency before the euro.


Mr Berlusconi has not lent support to that campaign, which no other government party backs. But his comments at yesterday's political event suggested he would use the issue of the euro as a weapon against Mr Prodi in Italy's forthcoming national elections, due by next May.


Mr Prodi, a former European Commission president who served as Italy's prime minister from 1996-98, is expected to run as the centre-left opposition's candidate for premier against Mr Berlusconi.

Since he became prime minister in June 2001, Mr Berlusconi has sometimes contended that Mr Prodi created problems for Italy by arranging its entry into the eurozone at too high an exchange rate. He has also criticised the European Central Bank for its refusal to cut interest rates during the past two years.
Mr Prodi has been a strong critic of the government's economic policies, saying they have left Italy trailing behind its euro-zone partners in growth and business competitiveness. Italy went into recession between October 2004 and last March, and the government's official forecast is for zero economic growth this year.


 


 

 

 

Par Pancho Villa - Publié dans : ratio re publicae gerendae
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Mardi 13 décembre 2005 2 13 /12 /2005 12:05


DENIED!

 

 

Celui qui autrefois a 'indirectement' prôné la violence (Terminator, tu as tort...) maintenant a dû la 'condamner' ....

 

Ca:...


 




..."Clemency decisions are always difficult, and this one is no exception. After reviewing and weighing the showing Williams has made in support of his clemency request, there is nothing that compels me to nullify (PV adding: you cannot imagine what it means to possess the might and to be the judge over one person´s life, this feeling of 'strength' that is running all through my veins and muscles is putting myself into a state of transcendency that stangely resembles to that of a God coz I know that I am your very last TOTAL RECALL) the jury’s decision of guilt and sentence and the many court decisions during the last 24 years upholding the jury’s decision with a grant of clemency. Therefore, based on the totality of circumstances in this case, Williams’ request for clemency is denied. "




 


Et ca...:

 

 

(n.d.P.-V.)Ou bien: L'art de transformer la rhétorique " du droit"  en poésie:...


(Cherchez l'erreur...?)

 



"Monsieur le président, mesdames, messieurs les députés, j'ai l'honneur au nom du Gouvernement de la République, de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France.

[...]

La France est grande parce qu'elle a été la première en Europe à abolir la torture malgré les esprits précautionneux qui, dans le pays, s'exclamaient à l'époque que, sans la torture, la justice française serait désarmée, que, sans la torture, les bons sujets seraient livrés aux scélérats. La France a été parmi les premiers pays du monde à abolir l'esclavage *, ce crime qui déshonore encore l'humanité.
Il se trouve que la France aura été, en dépit de tant d'efforts courageux l'un des derniers pays, presque le dernier - et je baisse la voix pour le dire - en Europe occidentale, dont elle a été si souvent le foyer et le pôle, à abolir la peine de mort.
Pourquoi ce retard ? Voilà la première question qui se pose à nous.
Ce n'est pas la faute du génie national. C'est de France, c'est de cette enceinte souvent, que se sont levées les plus grandes voix, celles qui ont résonné le plus haut et le plus loin dans la conscience humaine, celles qui ont soutenu, avec le plus d'éloquence la cause de l'abolition. Vous avez, fort justement, monsieur Forni, rappeler Hugo, j'y ajouterai, parmi les écrivains, Camus. Comment, dans cette enceinte, ne pas penser aussi à Gambetta, à Clemenceau et surtout au grand Jaurès  ? Tous se sont levés. Tous ont soutenu la cause de l'abolition. Alors pourquoi le silence a-t-il persisté et pourquoi n'avons-nous pas aboli ?
[...]



J'ai rappelé 1791, la première Constituante, la grande Constituante. Certes elle n'a pas aboli, mais elle a posé la question, audace prodigieuse en Europe à cette époque. Elle a réduit le champ de la peine de mort plus que partout ailleurs en Europe. La première assemblée républicaine que la France ait connue, la grande Convention,le 4 brumaire an IV de la République, a proclamé que la peine de mort était abolie en France à dater de l'instant où la paix générale serait rétablie.
La paix fut rétablie mais avec elle Bonaparte arriva. Et la peine de mort s'inscrivit dans le code pénal qui est encore le nôtre, plus pour longtemps, il est vrai.
Mais suivons les élans.
La Révolution de 1830 a engendré, en 1832, la généralisation des circonstances atténuantes ; le nombre des condamnations à mort diminue aussitôt de moitié.
La Révolution de 1848 entraîna l'abolition de la peine de mort en matière politique que la France ne remettra plus en cause jusqu'à la guerre de 1939.
Il faudra attendre ensuite qu'une majorité de gauche soit établie au centre de la vie politique française, dans les années qui suivent 1900, pour que soit à nouveau soumise aux représentants du peuple la question de l'abolition. C'est alors qu'ici même s'affrontèrent dans un débat dont l'histoire de l'éloquence conserve pieusement le souvenir vivant, et Barrès et Jaurès.
Jaurès - que je salue en votre nom à tous - a été, de tous les orateurs de la gauche, de tous les socialistes, celui qui a mené le plus haut, le plus loin, le plus noblement l'éloquence du cœur et l'éloquence de la raison, celui qui a servi, comme personne, le socialisme, la liberté et l'abolition.
[...]


Messieurs, j'ai salué Barrés en dépit de l'éloignement de nos conceptions sur ce point ; je n'ai pas besoin d'insister.
Mais je dois rappeler, puisque, à l'évidence, sa parole n'est pas éteinte en vous, la phrase que prononça Jaurès : "
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble. Elle est contraire à la fois à l'esprit du christianisme et à l'esprit de la Révolution."
 En 1908, Briand, à son tour, entreprit de demander à la Chambre l'abolition. Curieusement, il ne le fit pas en usant de son éloquence. Il s'efforça de convaincre en représentant à la Chambre une donnée très simple, que l'expérience récente - de l'école positiviste - venait de mettre en lumière.
 Il fit observer en effet que par suite du tempérament divers des Présidents de la République, qui se sont succédé à cette époque de grande stabilité sociale et économique, la pratique de la peine de mort avait singulièrement évolué pendant deux fois dix ans : 1888-1897, les Présidents faisaient exécuter ; 1898-1907, les Présidents - Loubet, Fallières - abhorraient la peine de mort et, par conséquent, accordaient systématiquement la grâce. Les données étaient claires : dans la première période où l'on pratique l'exécution : 3 066 homicides ; dans la seconde période, où la douceur des hommes fait qu'ils y répugnent et que la peine de mort disparaît de la pratique répressive : 1 068 homicides, près de la moitié.
Telle est la raison pour laquelle Briand, au-delà même des principes, vint demander à la Chambre d'abolir la peine de mort qui, la France venait ainsi de le mesurer, n'était pas dissuasive.
Il se trouva qu'une partie de la presse entreprit aussitôt une campagne très violente contre les abolitionnistes. Il se trouva qu'une partie de la Chambre n'eut point le courage d'aller vers les sommets que lui montrait Briand. C'est ainsi que la peine de mort demeura en 1908 dans notre droit et dans notre pratique.
Depuis lors - soixante-quinze ans - jamais, une assemblée parlementaire n'a été saisie d'une demande de suppression de la peine de mort.
[...]



C'est seulement après ces épreuves historiques qu'en vérité pouvait être soumise à votre assemblée la grande question de l'abolition. Je n'irai pas plus loin dans l'interrogation - M. Forni l'a fait - mais pourquoi, au cours de la dernière législature, les gouvernements n'ont-ils pas voulu que votre assemblée soit saisie de l'abolition alors que la commission des lois et tant d'entre vous, avec courage, réclamaient ce débat ? Certains membres du gouvernement - et non des moindres - s'étaient déclarés, a titre personnel, partisans de l'abolition mais on avait le sentiment à entendre ceux qui avaient la responsabilité de la proposer, que, dans ce domaine, il était, là encore, urgentd'attendre. Attendre, après deux cents ans ! Attendre, comme si la peine de mort ou la guillotine était un fruit qu'on devrait laisser mûrir avant de le cueillir ! Attendre ? Nous savons bien en vérité que la cause était lacrainte de l'opinion publique . D'ailleurs, certains vous diront, mesdames, messieurs les députés, qu'en votant l'abolition vous méconnaîtriez les règles de la démocratie parce que vous ignoreriez l'opinion publique. Il n'en est rien. Nul plus que vous, à l'instant du vote sur l'abolition, ne respectera la loi fondamentale de ladémocratie. Je me réfère non pas seulement à cette conception selon laquelle le Parlement est, suivant l'image employée par un grand Anglais, un phare qui ouvre la voie de l'ombre pour le pays, mais simplement à la loi fondamentale de la démocratie qui est la volonté du suffrage universel et, pour les élus, le respect du suffrage universel. Or, à deux reprises, la question a été directement - j'y insiste - posée devant l'opinion publique. LePrésident de la République a fait connaître à tous, non seulement son sentiment personnel, son aversion pour la peine de mort , mais aussi, très clairement, sa volonté de demander au Gouvernement de saisir le Parlement d'une demande d'abolition, s'il était élu. Le pays lui a répondu :oui . Il y a eu ensuite des élections législatives. Au cours de la campagne électorale. il n'est pas un des partis de gauche qui n'ait fait figurer publiquement dans son programme...
[...]


Je rappelle à l'Assemblée - mais en vérité ai-je besoin de le faire ? - que le Général de Gaulle, fondateur de la Vème République, n'a pas voulu que les questions de société ou, si l'on préfère, les questions de morale soient tranchées par la procédure référendaire. Je n'ai pas besoin non plus de vous rappeler, mesdames, messieurs les députés, que la sanction pénale de l'avortement aussi bien que de la peine de mort se trouvent inscrites dans les lois pénales qui, aux termes de la Constitution, relèvent de votre seul pouvoir. Par conséquent, prétendre s'en rapporter à un référendum, ne vouloir répondre que par un référendum, c'est méconnaître délibérément à la fois l'esprit et la lettre de la Constitution et c'est, par une fausse habileté, refuser de se prononcer publiquement parpeur de l'opinion publique.
[...]



En fait, ceux qui croient à la valeur dissuasive de la peine de mort méconnaissent la vérité humaine. La passion criminelle n'est pas plus arrêtée par la peur de la mort que d'autres passions ne le sont qui, celles-là, sont nobles.
Et si la peur de la mort arrêtait les hommes, vous n'auriez ni grands soldats, ni grands sportifs. Nous les admirons, mais ils n'hésitent pas devant la mort. D'autres, emportés par d'autres passions, n'hésitent pas non plus. C'est seulement pour la peine de mort qu'on invente l'idée que la peur de la mort retient l'homme dans ses passions extrêmes. Ce n'est pas exact.
[...]


Partout, dans le monde, et sans aucune exception, où triomphent la dictature et le mépris des droits de l'homme, partout vous y trouvez inscrite, en caractères sanglants, la peine de mort.
Voici la première évidence : dans les pays de liberté l'abolition est presque partout la règle ; dans les pays où règne la dictature, la peine de mort est partout pratiquée.
Ce partage du monde ne résulte pas d'une simple coïncidence, mais exprime une corrélation. La vraie signification politique de la peine de mort, c'est bien qu'elle procède de l'idée que l'État a le droit de disposer du citoyen jusqu'à lui retirer la vie. C'est par là que lapeine de mort s'inscrit dans les systèmes totalitaires.
C'est par là même que vous retrouvez, dans la réalité judiciaire, et jusque dans celle qu'évoquait Raymond Forni, la vraie signification de la peine de mort. Dans la réalité judiciaire, qu'est-ce que la peine de mort? Ce sont douze hommes et femmes, deux jours d'audience, l'impossibilité d'aller jusqu'au fond des choses et le droit, ou le devoir, terrible, de trancher, en quelques quarts d'heure, parfois quelques minutes, le problème si difficile de la culpabilité, et, au-delà, de décider de la vie ou de la mort d'un autre être. Douze personnes, dans une démocratie, qui ont le droit de dire :
celui-là doit vivre, celui-là doit mourir ! Je le dis : cette conception de la justice ne peut être celle des pays de liberté, précisément pour ce qu'elle comporte de signification totalitaire.
[...]



Mais lorsqu'on a dépouillé le problème de son aspect passionnel et qu'on veut aller jusqu'au bout de la lucidité, on constate que le choix entre le maintien et l'abolition de la peine de mort, c'est, en définitive, pour une société et pour chacun d'entre nous, unchoix moral.
Je ne ferai pas usage de l'argument d'autorité, car ce serait malvenu au Parlement, et trop facile dans cette enceinte. Mais on ne peut pas ne pas relever que, dans les dernières années, se sont prononcés hautementcontre la peine de mort, l'église catholique de France, le conseil de l'église réformée et le rabbinat . Comment ne pas souligner que toutes les grandes associations internationales qui militent de par le monde pour la défense des libertés et des droits de l'homme -Amnesty international, l'Association internationale des droits de l'homme, la Ligue des droits de l'homme - ont fait campagne pour que vienne l'abolition de la peine de mort.
[...]



Enfoui, terré, au cœur même de la justice d'élimination, veille le racisme secret. Si, en 1972, la Cour suprême des États-Unis a penché vers l'abolition, c'est essentiellement parce qu'elle avait constaté que 60 p. 100 des condamnés à mort étaient des noirs, alors qu'ils ne représentaient que 12 p. 100 de la population. Et pour un homme de justice, quel vertige ! je baisse la voix et je me tourne vers vous tous pour rappeler qu'en France même, sur trente-six condamnations à mort définitives prononcées depuis 1945, on compte neuf étrangers, soit 25 p. 100, alors qu'ils ne représentent que 8 p. 100 de la population ; parmi eux cinq Maghrébins, alors qu'ils ne représentent que 2 p. 100 de la population. Depuis 1965, parmi les neuf condamnés à mort exécutés, on compte quatre étrangers, dont trois Maghrébins. Leurs crimes étaient-ils plus odieux que les autres ou bien paraissaient-ils plus graves parce que leurs auteurs, à cet instant, faisaient secrètement horreur ? C'est une interrogation, ce n'est qu'une interrogation, mais elle est si pressante et si lancinante que seule l'abolition peut mettre fin à une interrogation qui nous interpelle avec tant de cruauté.
[...]



Et je ne parle pas seulement de l'erreur judiciaire absolue, quand, après une exécution, il se révèle, comme cela peut encore arriver, que le condamné à mort était innocent et qu'une société entière - c'est-à-dire nous tous - au nom de laquelle le verdict a été rendu, devient ainsi collectivement coupable puisque sa justice rend possible l'injustice suprême. Je parle aussi del'incertitude et de la contradiction des décisions rendues qui font que les mêmes accusés, condamnés à mort une première fois, dont la condamnation est cassée pour vice de forme, sont de nouveau jugés et, bien qu'il s'agisse desmêmes faits, échappent, cette fois-ci, à la mort, comme si, en justice, la vie d'un homme se jouait au hasard d'une erreur de plume d'un greffier. Ou bien tels condamnés, pour des crimes moindres, seront exécutés, alors que d'autres. plus coupables, sauveront leur tête à la faveur de la passion de l'audience, du climat ou de l'emportement de tel ou tel.
[...]



Cette justice d'élimination, cette justice d'angoisse et de mort, décidée avec sa marge de hasard, nous la refusons. Nous la refusons parce qu'elle est pour nous l'anti-justice, parce qu'elle est la passion et la peur triomphant de la raison et de l'humanité.
[...]



La peine de mort est un supplice, et l'on ne remplace pas un supplice par un autre.
[...]



Demain, grâce à vous, la justice française ne sera plus une justice qui tue. Demain, grâce à vous, il n'y aura plus pour notre honte commune, des exécutions furtives, à l'aube, sous le dais noir, dans les prisons françaises. Demain, les pages sanglantes de notre justice seront tournées. A cet instant, j'ai le sentiment d'assumer, au sens ancien, au sens noble, le plus noble qui soit, le mot de ministère c'est le service, j'ai le sentiment de l'assumer. Demain, c'estl'abolition. Législateurs français, de tout mon cœur, je vous remercie."



 

 

        


 

 



On a pas vraiment intérêt à fouiller dans les vieilles éditions des D...ernieres N...ouvelles d'   A...lsace...




Votre Karel G..., (pardon) ...Schwarzenegger  .)


 


 


 

Par Pancho Villa - Publié dans : ratio re publicae gerendae
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Mardi 13 décembre 2005 2 13 /12 /2005 13:06

 

 


Vous êtes le maillon faible! Au revoir... !

 

 


Question: Une personne issue de parents immigrés peut-elle être conservatrice (sense politique) dans le pays d'adoption?

Réponse: Non! (sauf si cette personne a des intétrêts à l'être, ah oui, cette drogue éphémère qui s'appelle 'pouvoir'...), peut-être un jour, qui sait, il pourrait y avoir une bibliothèque qui serait nommée BIBLIOTHEQUE NATIONALE (nationale dans le sense européen du terme, cela va de soi)


PANCHO VILLA....







P.S.: A-t-on déjà vu pousser des pins avec des semences de chêne? Oui, quand les poules ont eu des dents!

 

P.P.S.: Pour ma part, je me définis en tant que méga-ultra-libéral, jusqu'à ce qu'il y ait une Europe forte, solide, homogène,  visionnaire,  politiquement unie (ah, sacrée constipation) mais surtout jusqu'à ce que les intétrêts et les fiertés nationales seront devenues si marginales qu'elles seront sur le point de disparaitre (càd. que je resterais probablement un méga-ultra-libéral européen le reste de ma vie), et pis, ensuite là finalement, je pourrais penser à devenir un conservateur érudit (Ha, ha, ha!)

 


 


 

 

 

Par Pancho Villa - Publié dans : ratio re publicae gerendae
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Mardi 13 décembre 2005 2 13 /12 /2005 16:08



Australian Unrest Spreads to Other Cities

 



"SYDNEY, Australia - The racial unrest that broke out in Sydney's beachside suburbs over the weekend has spread to two other large Australian cities, where people of Middle Eastern descent were assaulted by whites, police said Tuesday"



 

 

 

 

 

 

 

 

Par Pancho Villa - Publié dans : ratio re publicae gerendae
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Mardi 13 décembre 2005 2 13 /12 /2005 16:55

 

 



 

 


"Le ministre Christine Lagarde intervient pour éviter l'expulsion de José Bové [13 décembre 2005]

Sans attendre l'ouverture officielle du forum de l'OMC, la France a réussi hier un premier coup d'éclat : l'élargissement de José Bové, militant altermondialiste finalement autorisé à entrer sur le territoire de Hongkong après avoir été refoulé à la frontière."


 

 


 

Pour etre sincère avec vous, P.V. doit admettre qu'il a été l'écouter, une fois, dans un meeting sur la constitution européenne, et il a vraiment été frappé par la beauté et la sagesse de ses argumentations.


La grâce et sa facon de s'exprimer ont naturellement subjugé le public qui lui se trouvait âme et corps voué à écouter cet orateur doté d'une aura indescriptible.


Ah quelle soirée inoubliable.


Et il parlait, parlait, débattait, re-parlait, re-débattait (surtout des différents produits laitiers), les mots qui sortaient de sa bouche laissaient bouche béée tous ses adeptes alter-mondins. Ah oui, le bon vieux temps, les bonnes années Wood-Stock faisaient leur réapparition dans la salle.


Bref, revenons à nos moutons (béée), s'il existe une personne au monde qui a totalement perdu les pédales et bien c'est bien lui. Totalement à côté de la plaque, sans les moindres connaissances en sciences économiques et une perception de la politique d'antan (c'est qui Keynes? Moi je ne connais qu'Ardèche?et MacDo), son unité et l'interface de comparaison, que ce soit avec des ordinateurs, des bagnoles, des X-Box etc. reste chez lui toujours le bon vieux produit laitier. Une X-Box coûte combien de kilos de Roquefort? 20 Kilos? (même s'il est effectivement méga-cher...) C'est bon, je la prends! C'est pour mes gosses.


P.-V. sait que certains fromages produisent de la pénicilline...

(Utilisations industrielles des Penicilliums
Fabrication de fromages:
-Aspergillus Roqueforti qui est utilisé dans la fabrication des Roquefort (donne les savoureuses moisissures bleu-verdâtre).

-Penicillium Camemberti qui est utilisé pour la fabrication du camembert)

mais ce que P.-V. ne savais pas c'est qu'ils peuvent aussi produire de la diéthylamide de l'acide lysergique....ce fromage-là, à consommer avec modération...


Ce que P.-V. veux dire par la, c'est qu'il (J.B.) se trouvait bien loin de la réalité. Réalité économique, sociale, politique, même agraire européenne. Faut toujours revenir à ses moutons...mais si on n'a pas conscience qu'on est un petit-grand pion ....nulle n'y fait

 

 

 


Par Pancho Villa - Publié dans : ratio re publicae gerendae
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Samedi 17 décembre 2005 6 17 /12 /2005 07:33




"Le Premier ministre britannique Tony Blair a salué l'accord sur le budget 2007-2013 de l'UE adopté samedi au sommet de Bruxelles, comme un accord qui "permet à l'Europe d'avancer".




"UE: ACCORDO NELLA NOTTE; BLAIR, EUROPA VA AVANTI"




"La UE alcanza un acuerdo sobre el presupuesto con una rebaja del 'cheque británico'"



"Briten schaffen die Einigung"




"Blair clinches deal with offer of big rebate cut "





Par Pancho Villa - Publié dans : ratio re publicae gerendae
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Samedi 24 décembre 2005 6 24 /12 /2005 20:26




"The year 2003 opened with many indications that concerns about human survival are all to realistic. To mention just a few examples, in the early fall of 2002 it was learned that a possibly terminal nuclear war was barely avoided forty years earlier. Immediately after this startling discovery, the Bush administration blocked UN efforts to ban militarization of space, a serious threat to survival. The administration also terminated international negotiations to prevent biological warfare and moved to ensure the inevitability of an attack on Iraq, despite popular opposition that was without historical precedent."





"In September 2002 the Bush administration announced its National Security Strategy, which declared the right to resort to force to eliminate any perceived challenge to US global hegemony, which is to be permanent."





"President Bush and his associates also persisted in undermining international efforts to reduce threats to the environment that are recognized to be severe, with pretexts that barely concealed their devotion to narrow sectors of private power."





"Though Bush planners are at an extreme end of the traditional US policy spectrum, their programs and doctrines have many precursors, both in US history and among earlier aspirants to global power. More ominously, their decisions may not be irrational within the framework of prevailing ideology and the institutions that embody it. There is ample historical precedent for the willingness of leaders to threaten or resort to violence in the face of significant risk of catastrophe. But the stakes are far higher today. (Italics are mine.) The choice between hegemony and survival has rarely, if ever, been so starkly posed."





"Recognition that control of opinion is the foundation of government, from the most despotic to the most free, goes back at least to David Hume, but a qualification should be added. It is far more important in the free societies, where obedience cannot be maintained by the lash. It is only natural that the modern institutions of thought control- frankly called propaganda before the word became unfashionable because of totalitarian associations - should have originated in the most free societies."





"Problems of domestic control become particularly severe when the governing authorities carry out policies that are opposed by the general population. In those cases, the political leadership may be tempted to follow in the path of the Reagan administration, which established an Office of Public Diplomacy to manufacture consent for its murderous policies in Central America. One high government official described its Operation Truth as 'a huge psychological operation of the kind the military conducts to influence a population in denied or enemy territory' - a frank characterization of pervasive attitudes toward the domestic population."






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Samedi 24 décembre 2005 6 24 /12 /2005 20:49


Lettre dans le FT du 23 decembre



Bush has more of the Barnum about him

From Mr Jim Arthur

"Sir, Richard Lewis (Letters, December 17) refers to Abraham Lincoln's famous saying about fooling the public. The full quotation is: "You can fool all of the people some of the time, and some of the people all the time, but you cannot fool all the people all of the time."


During the 2000 presidential campaign, George W. Bush also referred to this saying when asked by a reporter to explain his political philosophy: "President Lincoln said you can fool some of the people all of the time. Those are the one's I concentrate on. "
The Oxford Dictionary of Quotations notes that Lincoln's remark is also attributed to one of his contemporaries. Phineas T. Barnum, the circus impresario, more famous for his maxim "There's a sucker born every minute." I submit that President Bush's political philosophy is closer to Barnum's than to Lincoln's, but that the truth underlying Lincoln's wisdom will prevail."






Par Pancho Villa - Publié dans : ratio re publicae gerendae
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Lundi 9 janvier 2006 1 09 /01 /2006 14:14




"...indem sie deutlich machte, dass die Wertegemeinschaft des Westens auch im Kampf gegen Terroristen die Wahl der Mittel so gestalten müsse, "dass sie den demokratischen Prinzipien in unseren Ländern ... gehorchen und entsprechen"...."

"Eine Institution wie Guantanamo kann und darf auf Dauer so nicht existieren"





 

 

 

 

 

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