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Vendredi 4 juillet 2008


Avis a l'aimable clientele lectrice:

"L'un n'empechant pas l'autre"..., Pancho se reserve le droit de poursuivre sporadiquement sur ce blog la rubrique
"Lecture actuellement privilegiee de Pancho"...










Vendredi 23 mai 2008










                       
                   
                   
                   






                       
                    
                   
                   







(blog dédié à mon père)


Ceci était un "Blog" crée non pas par
l'homme politique qu'est Pancho,  mais avant tout par l'homme de conscience. Il y a pu relater assez librement ses convictions et ses opinions...(certes parfois critiques frolant meme l'ironie le sarcasme effréné...et s'il aurait du blesser certaines "ames sensibles"...qu'il soit pardonné...)

Le coeur de ce "Blog" a désormais cessé de battre...Pancho sonne le glas...tire sa révérence...

Il remercie tous les lecteurs internationaux...européens, américains, africains, russes, chinois, arabes, australiens, japonais, indiens et j'en passe...


...et leur dit :

"L'économie ce n'est pas "la tune", "le flouze", "le pognon"...meme si "la graisse" peut certes parfois aider...non... l'économie ce n'est avant tout que les hommes...!"


"Hasta luego amigos"...



Pancho "El Villan"... aka David de Toffol (Luxembourg)










P.S.: Pour tous les intéressés...d'autres "archives-articles" de Pancho peuvent etre trouvés
ici...ou bien ici...sous des pseudonymes comme "El Gringo", "El Green-Go", "Pancho Villa" et encore bien d'autres...(voir s'il y a aussi écrit "aka" ou bien "alias"...)




 

Mercredi 7 mai 2008




"Je me dois d'exprimer mon opinion à propos du piètre passage de Sébastien Loeb à la TV Max Mosley lors de l'arrivée du rallye du Mexique sa scéance privée se déroulant sous l'emprise de puls(at)ions sexuelles assez discutables.("Il y a quand meme des gens qui doivent vraiment s'ennuyer dans la vie..."). Il n'était pas rasé, dépenaillé avec une chevelure négligée que légèrement vetu et en compagnie d'une gente féminine qui n'offre ses services qu'à condition de lui (la gente) verser une certaine somme ! (...) Quand la FIA lui donne une couverture TV globale le poste de président et parfois le moyen de s'exprimer vers des millions de téléspectateurs et d'enfants dans le monde, il est un héros et un modèle (...) Je sais que chacun (!) est autorisé à un degré de liberté personnelle, mais il me semble qu'il va trop loin et que quelqu'un devrait lui parler, ou parler à son équipe."





Mercredi 30 avril 2008



(cliquer sur l'image afin d'acceder au site)



Les "elus" (listes) de Pancho "El Villan" sont...







Lundi 28 avril 2008












Samedi 26 avril 2008




Suite à ce billet d'OB-O... et a celui-ci de Gizmo...


"Si le PSG est relégué, il essuie une perte R. En posant l'hypothèse héroïque que les joueurs, en accroissant leur effort pendant les derniers matchs, peuvent empêcher la relégation, il est rationnel de leur octroyer une prime P, d'un montant total inférieur à R, pour les inciter à produire cet effort. Le PSG y gagnera (coût supplémentaire de P inférieur à la perte potentielle R)."





Pancho pense que d'ac, pas de prob sur ce point de vue, mais ce qui fait une grande différence d'après Pancho c'est RE/s...



Càd.

si RE/s (PSG) < = RE/s (OL)  (
Δ RE/s (PSG - OL) -> 0)  voire si
RE/s (PSG) > = RE/s (ASN) alors là, la CE n'est pas remplie pour P...

si, par contre RE/s (PSG)
~ RE/s (FCM) voire si
RE/s (PSG) << RE/s (RCS) alors là, on peut discuter de P...


CE := Condition d'existence
RE/s := Revenu total net de toute l'équipe (superstars ++ et superstars -- confondus) par saison (dans ce cas précis s = 2007-2008)...
de plus il faut aussi voir l'évolution de RE en fonction de s dans le passé...
 



Bon, Pancho n'a plus le temps...

Hasta luego





Vendredi 25 avril 2008









Plutot d'ac. avec ceci (lire l'article en bas)...meme si...(on pourrait aller plus loin...beaucoup plus loin...)

Article 1 : "L'économie est une science; son objet est de distin­guer entre les bonnes et les mauvaises politiques." Article 2: "II n'existe qu'une seule économie: l'économie libérale. " Armé de ces certitudes, Guy Sorman embarque le lecteur dans un double voyage : à l'intérieur de la pensée économique contempo­raine, et autour du monde - à la fois pour rencontrer quelques spécialistes reconnus et pour vérifier in situ, par l'observation des faits, la pertinence des théories. On croise ainsi à Minneapolis, Edward Prescott, pour qui les différentiels de croissance entre pays développés sont étroite­ment liés à la quantité de travail, qui elle-méme, dépend du poids des prélèvements obligatoires. A Stanford, Avner Greif va chercher du côté des anthropologues les raisons de l'apti­tude des sociétés au développement économique: par opposition aux peuples du sud de la Méditerranée, aux structures communautaires, le modèle de famille "nucléaire" des Génois, en favorisant l'individualisme, a créé un terrain propice à la naissance de l'Etat de droit et à la solidité des relations contractuelles. A Séoul, H Sakong, qui fut l'un des acteurs importants du décol­lage de la Corée du Sud, explique que cette réussite tient essentiellement à la qualité des institutions et des politiques. En Inde, Montek Singh qui dirige la Commission du Plan, cite parmi les facteurs de la vigoureuse croissance du pays le niveau d'éducation et la vitalité des PME, favorisée par la libéralisation des marchés.

 

 


Développement des inégalités

Les survols sont parfois un peu su­perficiels, mais quelques chapitres comportent des analyses solides et originales. Sur les fragilités de la croissance chinoise, par exemple, à côté de facteurs bien connus, comme le développement explosif des inéga­lités, les faiblesses du système ban­caire ou la corruption, l'accent est mis sur les risques structurels : l'insé­curité des contrats et du droit de propriété ou l'ignorance délibérée de la propriété intellectuelle, cette "forme de l'impéria­lisme occidental". Même s'il intègre dans son libéralisme les prescriptions orthodoxes de l'école de Chicago - Etat mini­mal, banque centrale indépendante, libéralisation des marchés, ouverture des frontières aux marchandises et aux capitaux... - Guy Sorman admet que la conception classique de I'"Homo economicus" a ses li­mites. Il fait ainsi une place à la neuro-économie, dont David Laibson à Harvard, est un des pionniers, et qui met en évidence le fait que certaines attitudes naturelles, comme la préférence pour le présent ou l'aversion au risque, peuvent être économiquement irrationnelles. Mais, même si les jeunes économistes américains peuvent contester ou aménager à ses marges la véné­rable construction intellectuelle libé­rale, les Etats-Unis en restent le temple. Comme ils demeurent, aux yeux de l'auteur, le "laboratoire" mondial des idéeset des expériences. Ce livre nous apporte bien des informations intéressantes, mais il ne nous convainc pas toujours. D'abord, parce que la diversité des points de vue des économistes consultés, comme celle des politiques nationales, dément le postulat de départ : non, il n'existe pas "qu 'une seule économie". Si le  "socialisme réel" à la soviétique a pratiquement disparu, l'économie de marche englobe des systèmes radicalement différents, notamment par la place qu'ils accordent à la solidarité. D'autre part, les convictions de l'auteur l'amènent à condamner un peu vite l'apport keynésien, et à ignorer "la synthèse néoclassique" à laquelle se rallient nombre d'écono­mistes libéraux : voir, par exemple, dans le coût du travail la seule cause du chômage, c'est ignorer que le sous-emploi a aussi une composante conjoncturelle sur laquelle les gouvernements surtout celui des " Etats-Unis - ne se privent pas d'agir. De même, peut-on soutenir que les recettes libérales du décollage éco­nomique ont fait la preuve indiscu­table de leur efficacité, quand on se souvient que le "consensus de Washington", naguère credo des insti­tutions internationales, a dû subir une révision déchirante, notamment sur la question de la libre circulation des capitaux, à la suite de la crise asiatique de la fin des années 1990 ?


Ces réserves n'enlèvent rien à l'inté­rêt de l'ouvrage : n'est-ce pas à la discussion qu'il suscite qu'on recon­naît la qualité d'un livre engagé ?

 

 

P.P.S.: Citation des disciples de Romer, i.e. Michele Boldrin et Levitt...


"Dans un tableau à charge contre la propriété intellec­tuelle, deux disciples de Romer, Michèle Boldrin et David Levine, ont illustré comment, au fil de l'histoire de l'Occi­dent, les brevets auraient nui à l'innovation plus qu'ils ne l'ont favorisée. Ce paradoxe aurait commencé avec James Watt, l'inventeur de la machine à vapeur. En 1769, il en obtint la protection par le Parlement de Londres qui lui octroya un brevet. À l'abri de ce brevet, pendant trente ans, Watt se garda d'améliorer sa machine ; il la commercialisa lentement, il interdit à ses concurrents d'empiéter sur son monopole, et s'interdit à lui-même d'emprunter des innova­tions utiles, parce qu'elles étaient brevetées par des rivaux. Boldrin et Levine en concluent que la révolution industrielle fut retardée de trente ans par le monopole de Watt ; les machines à vapeur ne se développèrent qu'après son expira­tion.  "



Veloce Trad.  appross.  di Pancho "El Villan" per Michele...

"Nel quadro di un ambita carica contro la proprietà intelletuale, i due discepoli di Romer cioè
Michele Boldrin e David Levine, hanno illustrato come durante la storia del occidente, i brevetti avrebbero causato piu danni all innovazione che ne l'hanno favorita. Questo paradosso sarebbe iniziato con James Watt, l'inventore della macchina a vapore. Nel 1769, ne ottenne la protezione via il parlamento di Londra attraverso l'attribuzione di un brevetto. Al riparo con questo brevetto per una trentina di anni, Watt non ha piu cercato di ameliorare la sua macchina; si messe pian piano a commercializzarla, interdisce ai suoi concorrenti l'usurpazione del suo monopolio, e interdisce a se stesso la presa in prestito di certe innovazioni utili sotto l'accusa che sono state brevettate dai suoi rivali. Boldrin et Levitt arrivano alla conclusione che la rivoluzione industriale fu ritardata per trent anni proprio per via del monopolio di Watt; le macchine a vapore cominciarono il loro sviluppamento solamente dopo l'espirazione di quest' ultimo. "




Vendredi 25 avril 2008





                    

...los mantiene comiendo el pan caliente y ese pan es el de nuestra
gente...



             





Mercredi 9 avril 2008




Quelques extraits parus dans "Die Zeit"...(à cogiter):




Einen noch grösseren Schaden als die Anleger haben allerdings die Steuerzahler. Mehr als sechs Milliarden Euro an Steuergeld sind bislang für die waghalsigen Spekulationen der IKB eingesetzt worden. Das ist mehr als doppelt so viel, wie den Finanzminister eine Rückkehr zur alten Pendlerpauschale kosten würde. Könnte man das bei der IKB versenkte Geld den Bürgern zurückgeben, würde jeder einzelne 73 Euro erhalten.

 

 

Ulrich Hartmann weist ohnehin jede Schuld von sich. „Wir hatten keine Chance, das Risiko zu erkennen und die Existenzkrise abzuwenden“, verteidigte sich der Aufssichtsratschef auf der Hauptversammlung.“ (*)

 

(*) Add. de Pancho: Doch, es gab einige Aussnahmen aber das waren nur diejenigen die nicht auf „Wolke Nummer 7“ schwebten...

 

2006 hatte die IKB zum Beispiel ausgewiesen, dass ihre Kreditzusagen aus ausserbilanziellen Geschäften zehnmal so hoch waren wie das Eigenkapital. „Ich kenne keine andere Bank, wo so etwas passiert ist“, sagt der Würzburger Wirtschaftsprofessor Ekkehard Wenger.

   

 

 


Mercredi 9 avril 2008



P.S.: Memes chiffres (comme par hazard...) que ceux livrés par Nouriel Houdini...








Lu dans le Spiegel de cette semaine et à retenir...


Nur so vie list jetzt schon klar: Die Spekulanten der WS können künftig noch unbeschwerter wetten und weiter ihr Glück mit exotischen Finanzprodukten versuchen. Sie können ja nicht untergehen. Am Ende werden sie ohnehin von der Notenbankgerettet.“

Bisher hatten Bernanke und Paulson eher beschwichtigt. Allenfalls die hektischen Zinssenkungen der Notenbank deuteten auf den tatsächlichen Ernst der Lage hin.

Die Lage ist dramatisch. Allein in Denver im Bundesstaat Colorado gab es im vergangenen Jahr schon den hohen Wert von 7.700 Zwangvollstreckungen; dieses Jahr soll die Zahl noch einmal auf 11.000 steigen. In manchen Gegenden stsht schon ein drittel der Häuder leer, in Siedlungen wie Green Valley Ranch ziehen Woche für Woche weitere zehn Familien aus.(*)

 

(*)trad. "à-la-va-vite-de-Pancho"

"La situation est dramatique. Dans la seule ville de Denver dans le Colorado, le nombre énorme de 7.700 exécutions forcées à été enregistré l’année passée. Cette année on prévoit que le nombre  augmentera de 3.300 pour atteindre les 11.000. Dans certaines regions plus d’un tiers des demeures sont désormais vides. Dans certains lotissements comme celui de Green Valley Ranch, chaque semaine une dizaine de familles déménagent."

 

 

Bon, un peu de calcul banal/très simplifié pour bien commencer la journée…

 

11.000 exécutions forcées…


...supposons que la moyenne du prêt qui a poussé à l’exécution soit de “au pif” (échelle assez basse…)


170.000$...donc, sur 11.000 exécutions ça nous fera la modique somme de

170.000 * 11.000 = 1.87mrds de $…

 

et de “au pif” (échelle assez haute…)


400.000$...donc, sur 11.000 exécutions ça nous fera la modique somme de

400.000 * 11.000 = 4.4 mrds de $...


et ça, pour la seule ville/county? de Denver…je vous laisse la liberté d’imaginer la suite…



P.S.: base du “capital de depart” = 0% du prêt…

 

 

 

 

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