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Echecs

Jeudi 2 février 2006 4 02 /02 /2006 16:37



to suppose:



1 a : to lay down tentatively as a hypothesis, assumption, or proposal <suppose a fire broke out> <suppose you bring the salad> b (1) : to hold as an opinion : BELIEVE <they supposed they were early> (2) : to think probable or in keeping with the facts <seems reasonable to suppose that he would profit>
2 a : CONCEIVE, IMAGINE b : to have a suspicion of
3 : PRESUPPOSE





> sembler

(verbe intransitif)
Avoir une certaine apparence, paraître.• [impers.] Il semble que...: on peut croire que.• Il me semble: je crois.





et



Le jeu d'échecs:

Le cavalier (M) est une des huit pièces du jeu d'échecs, souvent représentée par une tête de cheval. Chacun des joueurs commence avec deux cavaliers, placés en B1 et G1 pour les blancs, et B8 et G8 pour les noirs.


Le déplacement du cavalier (M) est original dans le jeu d'échecs. Il se déplace en L, c'est à dire de deux cases dans une direction puis de une perpendiculairement. Ainsi, il s'agit de la seule pièce du jeu qui n'est pas bloquée dans son avancée par les autres pièces. Cette particularité le rend très utile lors de défenses renforcées.




 
Le cavalier (M) permet aussi de faire des fourchettes (menace de deux pièces à la fois sans possibilité de défense, en général le roi et une autre pièce,=> cád. détourner l'attention en semant la zizanie..., en créant un  tremblement de terre économique pour pouvoir dèslors analyser l'étendue du pouvoir de 'mobilisation'...qui peut être de nature politique, économique, sociale, etc. etc. !).



Qui est le roi si l'autre pièce est Madame A.?



Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /2006 16:10




P.V. pense:





Our history speaks in thunder from a thousand village halls

In blood and sweat and sacrifice, in honouring every call
So the forces gathered against the thorn a-piercing in their side
A brave new world is beckoning so the olden world must die.
In the offices of the city, at all the tables of oak and power
The snares are laid and baited for the approaching of the hour
A hundred justifications and the presses are ready to roll (the FED and its policy  to submerge the world with dollars:' the best defense is a firing offense'*)
The gateways to the nation they are firmly under control**)





*) 'They argued that the depression, far from showing that money does not matter, "is in fact, a tragic testimonial to the importance of monetary factors. They argued with skill and style, that the failure of the FED to prevent bank failures and the decline of the money stock from the end of 1930 to 1933 was largely responsible for the recession's being as serious as it was. This monetary view, in turn came close to being accepted as the orthodox explanation of the depression."





Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Vendredi 14 juillet 2006 5 14 /07 /2006 04:41
If I was a player...


or...


or even ...


Captive arms I'd lay before her...


or him...


to defend her...?




or him...


Na memória de Ámerica e do mundo
Pátria bela dos que ousaram lutar!
  America teu nome é liberdade
O Sol de Junho para sempre brilhará!

Refrain:
 America nossa terra gloriosa!
Pedra a pedra construindo o novo dia!
Milhões de braços, uma só força!
Ó pátria amada vamos vencer!





Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Dimanche 13 août 2006 7 13 /08 /2006 03:08


L'Internet ...












Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /2007 09:12



Apparemment, les propositions "d'Angie" seraient en train de porter ses premiers fruits...




(Un copain de Brad DeLong est un copain a P.-V.)
 




Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Dimanche 27 mai 2007 7 27 /05 /2007 03:32


Via MR:














Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /2007 02:15

 

 

 

 

"Je considère évidemment le commissaire Zoellick à la fois comme un ami et comme un dirigeant très expérimenté en matière de commerce. J’ai toujours dit, et les Etats-Unis d'Europe ont dit...?, que nous considérons qu’il ferait un candidat très solide pour ce poste"

 

 

 

Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /2007 01:56
Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /2007 08:27
Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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Mardi 2 octobre 2007 2 02 /10 /2007 01:56

(*) v = vitesse





L'ancien chef du FMI ne mâche pas ses mots



«Les biens ont une destination universelle»

Michel Camdessus appelle à une réforme en profondeur du système financier international


Monsieur Camdessus, pourriez-vous nous expliquer pourquoi les Français ont une vocation toute particulière à diriger les instances financières internationales?


Mais non, tel n'est absolument pas le cas. Les Français ne sont évidemment pas plus qualifiés que tous les autres. Ce qui est vrai, en revanche, c'est qu'ils ont une certaine conception de l'indépendance de la fonction publique... à l'égard des partis politiques ou des factions dominantes. Tout haut fonctionnaire, en France, doit exercer en toute indépendance ses responsabilités. En deuxième lieu, nous manifestons, chez nous, un intérêt constant pour la vie internationale. Nous pensons que dans un monde dominé par une économie globalisée, il faut une institution qui prenne en charge la régulation. Cela est probablement dû à notre tradition colbertiste.


Dominique Strauss-Kahn est-il bien outillé pour la rude tâche?


Bien sûr. En tant qu'agrégé de sciences économiques et ancien ministre des Finances qui, au demeurant, a fait un excellent travail, il connaît très bien le sujet. Il a par ailleurs toujours plaidé en faveur du renforcement et de la modernisation des instances internationales en ce domaine. Je crois également savoir que l'estime que lui porte le chef d'un certain gouvernement  y est pour quelque chose dans son élection.


Nombre d'observateurs reprochent au système de Bretton Woods, incarné par le Fonds monétaire international et la Banque mondiale, de ne plus être en phase
avec des réalités qui, depuis les heures de gloire de Harry Dexter White et John Maynard Keynes, ont fondamentalement changé.



Je suis convaincu qu'il faut notamment démocratiser le FMI - parce qu'il s'agit d'une institution qui appartient au monde. Appelée à répondre des problèmes financiers où qu'ils se posent, il doit être gouverné par le monde tel qu'il est. Au moment où le FMI devint opérationnel, une soixantaine d'États y participèrent. Il compte 185 adhérents à l'heure actuelle. Les pays émergents, parmi lesquels l'Inde et la Chine, sont devenus des acteurs majeurs de l'économie mondiale. Ceci implique que la répartition du capital au sein du FMI, et partant celle des votes, doit évoluer.

Cette démocratisation est en cours, elle est urgente, et elle est difficile. En tant qu'Européens, nous savons bien que notre poids relatif dans le monde diminue. Mais nous éprouvons de la peine à en assumer les conséquences. C'est une des raisons pour lesquelles le dossier se trouve sur la table depuis pas mal de temps déjà.



Vous soutenez également l'idée de Jacques Delors de mettre en place un Conseil de sécurité économique, à l'instar de celui qui existe au niveau de l'Organisation des Nations unies.


Oui, c'est vrai. La gouvernance mondiale en matière financière exige qu'il y ait des institutions plus solides, aptes à mieux faire face aux crises. Ce qui fait défaut, c'est une instance publique d'arbitrage ultime, dont les décisions s'imposeraient à l'égard de tous les acteurs. Les crises financières successives, parmi lesquelles la crise asiatique de 1997/98, ou celle, en ce moment, du subprime, nous démontrent que les modèles et produits financiers les plus Imaginatifs précèdent toujours les tentatives de régulation. Celles-ci ne surgissent, en général, qu'à la suite d'un effondrement. Il est malheureux de le dire, mais il me semble que les sociétés humaines ont besoin de crises pour commencer à se réformer.



Et les conséquences sociales de ces crises sont, le plus souvent, dramatiques.



Evidemment. Je considère comme fondamentale la phrase que le pape Paul VI a énoncée dans sa magnifique encyclique Populorum progressio, en 1967: «La question sociale est devenue mondiale». Pour moi, cela veut dire que l'on mette en pratique la solidarité au niveau de la planète. Comme la finance, à beaucoup d'égards, relève du domaine public, il faut réorienter l'action de nos gouvernements dans le sens du soutien au développement. Ce qui signifie que l'on respecte la parole donnée dans le cadre de plusieurs engagements , dont les objectifs du Millénaire, le plan de mise en œuvre de Johannesburg, ou encore le partenariat avec l'Afrique que le sommet du G8 de Kananaskis, en 2002, a solennellement décidé. Il faut que les pays riches tiennent parole, qu'ils deviennent de véritables partenaires des pays du Sud au lieu de pratiquer l'assistance. Celle-ci est dotée d'une connotation très paternaliste: la main qui donne est toujours au-dessus de la main qui reçoit.



L'état actuel de l'économie mondiale vous inspire-t-il des craintes?



En quelque sorte, oui.  Ces deux dernières décennies, l'économie mondiale s'est progressivement financiarisée et privatisée. Il y a un immense défi qui consiste à mettre cette économie au service de l'Homme, de la personne humaine. Pour ce faire, il y lieu de repenser l'architecture financière internationale, d'introduire la transparence dans les transactions de capital financier, lesquelles doivent sortir de l'ombre, et mettre en place des dispositifs de surveillance, des organismes divers qui seraient appelés à intervenir aux différents échelons ou stades.


Est-ce bien la doctrine sociale chrétienne qui se trouve à la base de vos réflexions?


Mais oui, certainement. Pour moi, la nécessité d'une gouvernance mondiale économique et financière découle du fameux principe social chrétien de la destination universelle des biens. J'en tiens compte quand je réfléchis au problème des déséquilibres des balances de paiement, ou à celui des inégalités dans la répartition des ressources de la planète. Pour que le monde évolue vers plus d'humanité, il est indispensable qu'il se préoccupe davantage de solidarité.



Parlons encore brièvement de vos activités récentes en France. Ne regrettez-vous pas votre choix d'avoir soutenu François Bayrou lors de l'élection présidentielle?



Pas du tout. Ce choix fut guidé par mon espoir que tous les partis politiques prennent en compte le fait que les problèmes de la France sont tellement graves qu'ils ne peuvent être réglés uniquement si tous, droite et gauche réunis, participent au gouvernement, partagent les responsabilités.



Vous présidez également, à 74 ans, l'association appelée à mettre
en place la fondation Jacques Chirac.


C'est une mission qui me tient vraiment à cœur. Jacques Chirac m'a demandé si je voulais me mettre au service de sa fondation et j'ai accepté sans trop hésiter. Celle-ci devra poursuivre trois préoccupations: le soutien aux pays pauvres par la promotion, en particulier, de modes de financement innovants; l'aide aux initiatives nouvelles qui seraient prises dans le sens du développement durable et de la protection de l'environnement; et finalement le renforcement du dialogue des cultures. Il s'agit, en fait, de trois terrains d'action auxquels je fus attaché tout au long de ma vie.











Par Pancho Villa - Publié dans : Echecs
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