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Maquereau-Economie

Mardi 28 juin 2005 2 28 /06 /2005 00:00


"Mini-Analyse" de la part de "Pancho"...








 



 


 

 

Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Mardi 28 juin 2005 2 28 /06 /2005 00:00




 


 

 


 


 


 


 


 

 

Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Mardi 28 juin 2005 2 28 /06 /2005 00:00


"Mini-Analyse" de Pancho...(part II)




 


 

 



 


 

 



 


 

 



 


 

 

Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Lundi 18 juillet 2005 1 18 /07 /2005 00:00











Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Dimanche 30 octobre 2005 7 30 /10 /2005 00:00







"Because the U.S. (as well as the British one!) economy has evolved into a highly levered finance-based economy, it stands to our reason that this modern day version is more sensitive (not only) to changes in interest rates than those of years past."





Pensées de Pancho...

Une économie qui se concentre  trop  sur un certain secteur  (bien prédéfini, dans ce cas se sont les marchés financiers) sans autres piliers à coté qui supportent une diversification aura, dans le cas de chocs économiques imprévus, beaucoup plus de difficultés de redémarrer  ou bien de les absorber!




Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Samedi 10 décembre 2005 6 10 /12 /2005 11:30





Dans les Echos du 6 decembre 2005


Airbus décroche la plus importante commande de son histoire



"Chaîne de montage en Chine


La signature du dernier contrat a encore été précédée de l'annonce, dimanche à Toulouse, d'une nouvelle phase de coopération industrielle, en vue de l'implantation d'une chaîne de montage en Chine. Selon Olivier Andriès, le projet est encore au stade de l'étude de faisabilité, qui devrait durer six mois. Le constructeur veut en effet s'assurer de la capacité de ses partenaires à fabriquer un appareil homologable. Toutefois, la future usine chinoise, si elle voit le jour, servira essentiellement au marché intérieur. « Les besoins sont tels qu'elle n'y suffira pas », souligne le responsable."









"...Christian Harbulot
Directeur de l'Ecole de guerre économique

Suite à la visite officielle du Premier ministre chinois en France, plusieurs contrats commerciaux ont été signés entre les deux pays. Un contrat de 9 milliards d’euros devrait porter sur l'achat de 150 avions moyen-courrier de type A 320. En contrepartie, Airbus construirait une usine d'assemblage en Chine. C'est ce qui s'appelle un transfert de technologie. Quels sont les risques de ce genre de transfert ? Analyse et explications de Christian Harbulot, directeur de l'Ecole de guerre économique et auteur de «La main invisible des puissances», aux éditions Elypse. ..."









Supposons que P.-V achete un Airbus, disons A345, et qu'il le demonte totalement afin d'analyser les pieces et les elements qui le composent afin de les copier.  Cela aussi s'appelle un transfert de technologies! (au Japon vers la fin des années 60, ils ont fait comme ça et de toute façon, il n'y a pas mille chemins...)


donc, recapitulons : le simple acte de vendre un appareil = par definition un transfert de technologies...


Tant que la construction des elements clef de l'appareil n'est pas delocalisee  (ceci est un element clef (en plus jeu de mots) a respecter scrupuleusement cher M. Harbulot!), il ne devrait pas y avoir de problemes, au contraire.... ,



car:




∑ brevets dans l'acte de l'assemblage   <<    ∑ brevets des elements clef d'un avion     
(1)





∆ ∑ avions vendus ≡ ∆ ∑ elements clef vendus (2) avec comme condition vqa(t) < vqa (t+1) < vqa (t+2) < vqa (t+3) .... -> ∞




et...



si la chaine d'assemblage est delocalisee (outsourced, comme disent les anglophones) =>
p(a) diminue ce qui doit donc en tous les cas remplir la condition de


vqa(t) < vqa (t+1) < vqa (t+2) < vqa (t+3) .... -> ∞


(bon, ∞ , faut pas non-plus commencer a delirer), car

q = f(couts matos voir economies d'echelle) et ...

(tout ceci naturellement si l'evolution de l'economie mondiale reste un long fleuve tranquille! taux de change, fluctuations prix materiaux bruts etc. etc. = const., une autre fois)

(a) = avion
  

avec degré de copiabilité des éléments clef -> 0 càd. l'itération de f1(màcéc)  à  fn(màcéc) = 0 (3) ou bien ∑f(màcéc) = f1(màéc) +....+fn(màcéc) = f1 (màcéc) (3') (= condition idéale, mais pas possible, le mieux serait de dire est que si ce degré de copiabilité 0 est atteint avec n/2 alors ce serait déja un très bon début)



f(màcéc) = f(machines à construire éléments clef) (autre fois, très complexe)



mais le plus important reste que:




∑ l(A) << ∑ l(CEC) (4)





l = f(boulot)
A = f(Assemblage du tout)
CEC = f(Construction, Assemblage Elements Clef)

et plus est, la pente du boulot de  A par avion construit est en tous les cas beaucoup mais beaucoup moins raide (une autre fois) que celle de la fonction CEC par avion construit, avec pente de A qui doit devenir de plus en plus plate en fonction du temps. (car t=f(∑ vq)et (2))


Si (2, 3, ou 3') sont remplies, on s'en fout royalement de l'assemblage et de bien autres choses car le plus important reste toujours la creation de boulot (l(CEC) qui est aussi f(màcéc)), n'est-ce pas?




P.S.: pour env. 85% des bagnoles : taux (assemblage de la bagnole entiere (dans le pays respectif de la marque)  / elements clef produits a l'etranger, Europe et reste du monde, bon, là il faudrait de nouveau analyser le taux E/RdM, une autre fois)                                                 = 1.5-2
Cas de figure Airbus:   = 0

                                                           
Supposons: 1.5 – 2 := X

La pensee commerciale logique nous inspire fortenement a aller vers la direction de:

si
 
∑ l(A) / ∑ l(CEC) => X chez les bagnoles avec X := boulot perdu dans le pays de la marque de bagnoles en question alors

∑ l(A) / ∑ l(CEC) => 0 chez Airbus ergo Europe



P.P.S.: "La Chine aura besoin de 2600 avions dans les vingt prochaines années"

P.P.P.S.: Ceci est un apercu très très très très simplifié!!!



Faudra pas rater  cette  occase!





Le reste n'est que de la pure  philosophie politique qui represente un tout autre discours bien plus complexe et profond.



Pancho El Villan

Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Lundi 26 décembre 2005 1 26 /12 /2005 21:29









'...Angesichts des erstarkenden Euro und den möglichen Folgen einer Entwertung des Dollar schlägt der Wirtschaftswissenschaftler (Mundell) nun erneut seine Lieblingsidee vor, einen globalen Währungsraum einzuführen. Schon vor der Einführung des Euro-Geldes hatte er eine Währungsunion von Dollar, Yen und Euro propagiert. Würde man die Währungen aneinander binden, so würde dies für die drei Währungsblöcke zu einer stabileren Wirtschaft und zu größerem Wachstum führen. Und für die Länder, die sich der Weltwährung anschließen und ihre Währung daran binden, gäbe es durch die Ausschaltung von Währungskrisen auch größere Stabilität und bessere Handelsbedingungen....'








P.-V.'s Antwort...:

Doch zuerst  gemeinsame, konvergierende und realisierbare Ziele festlegen ,  z.B.  anhand einer vorher fest definierten Diskussions-Plattform die es dann überhaupt ermöglicht einen Gedankenaustausch auszuüben, denn ohne Dialog und Debatte wird es auch keine Lösungen geben.

(Isch doch klar, gell?).






Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Samedi 31 décembre 2005 6 31 /12 /2005 11:42

 

 

Voici un tableau (Statistique, Plastique vous vous souvenez?) qui décrit la possession de certains biens durables dans les ménages en fonction du temps aux E.-U.


Je pense que les fonctions de possession des catégories en question sont les mêmes aussi en Europe par rapport à T= Ttotal i.e. 1992-2002, sauf qu'en Europe les fonctions de possession des catégories en question sont beaucoup plus sensibles à un Tx qu'aux E.U.: (x étant une année bien définie dans l'intervalle de Ttotal)


J'aimais bien jouer au Légo quand j'étais petit et je me disais tout le temps : 'Il faut diversifier, il faut diversifier, il faut diversifier...j-15, j-10, j-5, le brevêt, le brevêt, le brevêt, en écoutant des chansons sur la chaine HiFi Bang & Olufsen........Maintenant, j'achète des 'Mégablocks'...


Petite histoire pour la route, bref, revenons à nos moutons...


J'essaierais à l'aide d'un modèle très très simple et surtout spontané d'analyser les différences entre le comportement des consommateurs américains et européens....par rapport à une certaine catégorie de bien durable et le tout en fonction du temps


D'abord:

f(ABD) = ∑ (X1+...+ Xn) et
ABD =: Achat Biens Durables

I (f(ABD)) = (T0-T1)
T0 := 1992
T1 := 2002
I := Intevalle

de plus: ∑ (X1 +...+ Xn) avec:

X1 := Frigos
X2 := Fours
X3 := Télés
X4 := Bagnoles etc. etc.


et comme dit auparavant: L'ensemble des biens durables en fonction de toute la période (Ttotal) entre E.-U. et eu est de:


T1                             T1
∫ f(ABD) dt (E.-U.) - ∫ f(ABD) dt (eu) -> 0 !!
T0                             T0






L'exemple du cas de figure Télé:

Supposons: f(AX3) = f(AX3C) + f(AX3P)


AX3 := Achat Bien Durable X3
AX3C := Achat Bien Durable X3 Ecrans Cathodiques (CRT)
AX3P := Achat Bien Durable X3 Ecrans Plasma


f(PX3C;T0) << f(PX3P;T0)

PX3C := Prix Bien Durable X3 Ecran CRT
PX3P := Prix Bien Durable X3 Ecran Plasma

ou bien: f(PX3C;T0) / f(PX3P;T0) => 0 voire:

n * f(PX3C;T0) = f(PX3P;T0) (avec n décroissant en tant que fonction de T)


et: f(PX3C;T0;E.-U.) / f(PX3P;T0;E.-U.) = f(PX3C;T0;eu) / f(PX3P;T0;eu)




Maintenant prenons un lapse de temps au choix entre 1992 et 2002 , disons de 1992 à 1993
donc de T0 à T0+1


f(AX3C;de T0 à T0+1;E.-U.) / f(AX3P;de T0 à T0+1;E.-U.) -> ∞ et

f(AX3C; de T0 à T0+1; eu) / f(AX3P; de T0 à T0+1; eu) -> ∞


idem pour un lapse de temps mais en dehors de Tn: donc de Tn à Tn+1 càd 2002 à 2003



Le comportement des consommateurs (acheteurs de télé; américains et européens) sera:


f(AX3C; de Tn à Tn+1; E.-U.) / f(AX3P; de Tn à Tn+1; E.-U.) --> 1


tandis que:

f(AX3C; de Tn à Tn+1; eu) / f(AX3P; de Tn à Tn+1; eu) --> ∞


Diagrammes:




 

Veuillez prendre ici en compte un autre impact fondamental:


L'INNOVATION TECHNOLOGIQUE DANS LA VIE COMMUNE ET SES CONSEQUENCES!!!

 


 


 


Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Mardi 10 janvier 2006 2 10 /01 /2006 15:42



D'apres les analyses de mes donnees "econometriques"? (cad. le flair = melange, un melting-pot,  de sociologie, histoire, psychologie, economie, politique, logique, maths etc. etc., bon les maths c'est la logique!) je tends lui donner vach....t  raison:




'Martin Feldstein says the optimistic view that capital inflows to the U.S. are the result of the attractiveness of investment is wrong and arises from a misinterpretation of the data. A proper interpretation of the data reveals that the source of capital inflows is primarily foreign governments, not foreign private investors. Furthermore, Feldstein says, "If they decide to buy fewer dollar bonds, the US current account deficit could not continue to be financed at current exchange rates and interest rates." He believes a 30% decline in the dollar is necessary to get the current account down from 6% of GDP to a more sustainable level of 3% and that much larger changes are possible. Finally, he says the only thing holding up the dollar currently is the belief that interest differentials that make U.S. financial investment attractive will persist. He adds, "That sanguine belief may, however, reflect a serious misunderstanding of the magnitude and nature of the capital flow to the US."











...en me concentrant sur la courbe  FDI (qui represente, exprime,  pour moi avant-tout une courbe de confiance internationale, qu'elle soit de nature publique ou bien privee, bon, on peut toujours l'analyser
a l'aide du taux FDIPR / FDIPU (un jour).... en passant par la connaissance de la theorie des ensembles avec FDIPR ∩ FDIPU = ?


FDIPR = Investissements directs etrangers prives
FDIPU = Investissements directs etrangers publics




Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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Vendredi 13 janvier 2006 5 13 /01 /2006 19:14


Triggers for a Coming Collapse

Paul B. Farrell


ARROYO GRANDE, Calif. — "This is the first scenario I've seen where I question the survivability of mankind," said Richard Rainwater in a recent Fortune interview.

He's No. 112 on the Forbes 400 list of America's richest, worth $2.3 billion made in oil and real estate: "Most people invest and then sit around worrying what the next blowup will be. I do the opposite. I wait for the blowup, then invest."

The "survivability of mankind?" No wonder his wife Darla, a former bankruptcy financier, calls him "Dr. Doom."

He's a combination Noah building the Arc and Darth Vader building the Death Star, with a half-billion war-chest ready to pounce, bargain hunt, bottom-fish, buy distressed properties, prey on crises, again.

He reads books like "The Long Emergency: Surviving the End of the Oil Age, Climate Change and Other Converging Catastrophes of the 21st Century." He regularly checks blogs like Life AfterTheOilCrash.net, a clearinghouse for commentaries by "the best paid, most widely respected geologists, physicists, and investment bankers in the world."

Unfortunately, most people are blind and deaf to their warnings.

Oil is the biggest economic weapon of mass destruction on his radar. And when it reaches critical mass and the flash point, its impact will ripple across the planet and bring about "the end of life as we know it." That's the "Rainwater Doomsday Scenario." And compared to that, I'm a cockeyed optimist.

OK, so the collapse is coming, that's a given in his scenario. But still, two crucial uncertainties remain: When will it start? And what will trigger it?

My prediction: There's an 86% probability that America will collapse into a major economic recession and a sustained bear market in 2006, far worse than the dark days of 2000-2002 with its $8 trillion loss of market cap.

And as the FEMA/Katrina disaster proved, Congress, the White House and Homeland Security are in denial, lost in their self-serving narcissistic egotistic happy-talk, incapable of seeing, let alone anticipating, the perfect storm on the horizon.

Ergo, their response will likely add fuel to the spreading contagion rather than solve it. So if Rainwater's right and oil is at the center of the economic WMD, it looks like just about anything could trigger a worldwide meltdown. And today the world is full of triggers.

20 Triggers for the Coming Collapse:


1. Oil & energy as the trigger. Warnings: Crude at new records. Gas-guzzlers still feeding big egos. GM, Ford troubles. New political dangers: Venezuela, Bolivia, Russia's natural gas threats to Ukraine.

2. Foreign trade deficit as a trigger. Warnings: Recent monthly deficits top $65 billion. This year's deficit will beat 2004's $617 billion. Foreigners now own $2.5 trillion of America.

3. Federal budget deficits. Warnings: Federal debt now $7.8 trillion. Add another $400 federal deficit this year. By 2010, interest on debt will equal our defense budget.

4. Corporate pension defaults. Warnings: Congress lets pensions use absurd estimates of future returns, adding problems on top of problems. Airlines, auto, others heavily burdened, default to taxpayers.

5. Government pensions deficits. Warning: A near $400 billion mess draining local taxpayer resources.

6. Weak U.S. dollar as trigger. Warnings: Foreign nations may replace dollar reserves. Even Warren Buffett is now making foreign currency hedging bets of $20 billion.

7. Social Security deficit. Warnings: We have no choice, cut benefits or raise taxes; but politicians hate both in an election year, so it'll just get worse.

8. Health-care insurance costs. Warnings: Employees' costs increasing. Costs feed inflation. 43 million uninsured.

9. Medicare as a trigger. Warnings: Going broke faster than Social Security. Prescription drug benefit adding an unfunded $8 trillion. Long-term estimates of $36.6 trillion.

10. War and military defense deficit. Warnings: Iraq and Afghanistan wars cost over $200 billion a year. And lately we hear of new plans to invade Iran next.

11. Homeland Insecurity triggers. Warnings: Minimal legislation to protect ports and chemical plants. Federal budget cut border patrol 90%. Vigilantes patrolling. FEMA an under-funded disaster.

12. Class gap widening. Warnings: CEOs and the rich get increasing share of wealth, ownership and tax cuts, while labor's income is reduced and latest budget cuts mainly hurt lower economic classes.

13. Congressional pork-barrel. Warnings: Pork, tax cuts and out-of-control spending. And with no veto threats, Congress runs amuck like teenage addict with stolen credit cards.

14. International credibility. Warnings: Image problems: Wiretapping, Abu Ghraib, Gitmo, secret prisons, and more.

15. Real estate as a trigger. Warnings: Speculation. Cheap money. Home-equity loans used to fund current expenses.

16. Personal-savings shortfall. Warnings: National savings rate now below zero, down from 8% in early 80s. We're now obsessed consumers, blind to saving for tomorrow.

17. Consumer-debt bubble. Warnings: Americans are living beyond their means. Consumer debt is $2 trillion, an all-time high. Personal bankruptcies rising.

18. Political scandals and trials. Warnings: Libby, DeLay, Rove, Scanlon, Abramoff, Frist, Ney; the list is growing.

19. Hedge fund risks. Warning: Doubled since 2000 to over $1 trillion as pension funds, discouraged with the stock market, are taking bigger risks, further endangering retirement funds.

20. Excessive P/E ratios. Warnings: Not just Google at 50 times; the stock market is about 30% overvalued.


In last summer's poll 86% of our readers said there was a better than 50-50 chance of America's economic bubble exploding. With multiple trigger points, we have the makings of a perfect storm.

Par Pancho Villa - Publié dans : Maquereau-Economie
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