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ARCELOR\MITTAL

Lundi 30 janvier 2006 1 30 /01 /2006 16:05
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  6. * Offre alléchante (40 % de plus...), mais, mais, mais,...? 

 

 

Chi va piano, va sano e va lontano....e da ragione a 'Paolo': "If it were up to me, I'd block the M..... bid for A......."

 

Adjugé et att.....:




"Rejet du CA à l'unanimité


Le conseil d'administration d'Arcelor a rejeté dimanche «à l'unanimité» l'offre de rachat, ouvrant ainsi une bataille à l'issue incertaine. En lançant son offre non sollicitée, le PDG de Mittal Steel, Lakshmi Mittal, avait dit avoir rencontré M. Dollé le 14 janvier pour lui proposer un rapprochement. «Je n'ai pas dit non, je n'ai pas dit oui évidemment», a assuré M. Dollé. «Il m'a dit qu'il serait intéressant de travailler ensemble» et qu'on «ferait un grand champion. Je lui ai dit que trois quarts des fusions échouent pour des différences de culture». "


 

"Je lui ai dit que trois quarts des fusions échouent pour des différences de culture"




Pancho Villa:


Ce qui est tt à fait vrai, mais cela dépend aussi beaucoup de l'évolution et du changement du cadre politique des pays voire des continents respectifs (en y analysant la résultante politique), une fusion peut-être une formidable addition de synergies si certaines règles qui concernent le respect mutuel (bon c'est une utopie, mais on reste un peu optimistes) sont remplies.

Un des plus beaux exemples d'une divergence politico-économique est celui de Daimler-Chrysler qui après la rétraction èconomique et donc une recrudescence d'une certaine forme "d'Isolationnisme" aux E.-U. , a dû faire face à de nouvelles 'règles du jeu', ce qui a augmentè le degré d'hétérogénéité de la boite....implicant, ainsi une augmentation des tensions inter-relationnelles et diminuant (si on me dit que c'est dû avant tout à une âpre concurrence dans le secteur des automobiles aux E.-U., je serais franc et je dirais oui, mais ce n'est que la pointe de l'iceberg) ainsi le potentiel de production (recherche, production, attribution de la politique de gestion, etc. etc. etc. c.à.d les rouages ont changé de 'propriétés', il faut réajuster le système et y retirer les grains de sable tout en  y ajoutant de la graisse afin de relancer la mécanique, ce qui n'est pas du tout simple si cela concerne un système qui est probablement un des plus complexes qui puisse exister...je parle des fusions d'entreprises naturellement)

P.S.:"Alors que l’on observe une levée de bouclier française et luxembourgeoise pour protéger Arcelor, cible d’une OPA hostile, la Commission européenne a déclaré lundi que le « protectionnisme » était une politique « du passé ». Selon elle, le défi est de rester compétitif dans « une économie de marché ». "

"...que le « protectionnisme » était une politique « du passé » "

C'est vrai, tt à fait vrai, mais tout d'abord et svp. consolider l'économie européenne qui risque, en poursuivant à l'aveugle cette lignée de libéralisation internationale (je suis un ultra-libéral EUROPEEN (pour l'instant), pas international!), d'imploser...et de devenir une proie de cette "turbo-économie de marché globale à l'américaine"

"Selon elle, le défi est de rester compétitif dans « une économie de marché.»"

Si cette 'compétitivité' (compétitivité dans le sense de baisse des prix) repose essentiellement sur le 'labour-supply', alors je pense que de toute facon c'est perdu d'avance.... 

Mais supposons aussi que derrière les rideaux de Monsieur M. se trouve qn qui écrit: "The United States, he complained, enjoyed an exorbitant  privilege (en imprimant de l'argent). Because its currency, the dollar, served as the world’s reserve asset, America could live beyond its means, unconstrained by the periodic shortages of foreign exchange that haunted other, less privileged nations. "

Et, très chères 'pseudo-élites' de 'Bruxelles', il faut finalement comprendre qch.: IL Y A TROIS ANS....JOUR POUR JOUR...

Et il n'y aura pas de cadeaux!

 


Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Mercredi 1 février 2006 3 01 /02 /2006 22:34




«J'ai vu beaucoup d'opérations dans ma vie, mais c'est la première fois que j'en vois une qui semble être si mal préparée»






SEMBLE...!?



Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Jeudi 2 février 2006 4 02 /02 /2006 21:45




"In der Politik unterstützt er die Labour-Partei. Der ersten Spende in Höhe von 125 000 Pfund folgt 2002 eine Intervention Tony Blairs bei der rumänischen Regierung, der das Gebot Mittals für den Stahlkonzern Sidex unterstützt. Vor kurzem hat er zwei Millionen Pfund überwiesen und steigt so zum zweitgrößten Labour-Finanzier aller Zeiten auf."






"Mittal's £315m loan


TONY Blair’s government helped provide a second loan to controversial Indian tycoon Lakshmi Mittal, Scotland on Sunday can reveal.

He received a multi-million pound loan from the UK government to help redevelop a steel plant in Kazakhstan just months after making a donation to Labour.

The new revelation of how Blair’s government used taxpayers’ money to assist Mittal has significantly deepened the cash-for-favours scandal facing Labour."










Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Lundi 27 février 2006 1 27 /02 /2006 14:59




"Der Grund ist relativ einfach. Arcelor-Chef Guy Dollé hat es versäumt, seinem Konzern eine übernahmefeste Aktionärsstruktur zu verpassen. Die meisten Papiere sind im Streubesitz. Von den so heftig reagierenden Ländern besitzen nur L und B Anteile an dem Konzern – und die fallen mit 5,5 und 2,3 Prozent nicht sonderlich groß aus."



P.S.: Que 5,5% et 2,3 % ? (je ne le savais pas, ZUT!)








Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Mercredi 1 mars 2006 3 01 /03 /2006 17:33



"
ATTENTION CECI N'EST QU'UNE IDEE DE PENSEE ECONOMIQUE QUI M'EST SURGIE DANS LA TETE!!!  A TRAVERS CETTE ANALYSE J'ESSAYE SEULEMENT D'EXPLIQUER 'EN GROS' LES PRINCIPALES LIGNES D'UNE DES MAINTES DIRECTIONS QU'UNE ENTREPRISE (X) PEUT PRENDRE SOUS L'INFLUENCE ET LE SUPPORT 'DIRECT-INDIRECT(?)'  DE Y PAYS....DONC, A CONSIDERER LE TOUT EN TANT QU' UNE 'IMAGE' PLAUSIBLE ET GLOBALE!!!!"



P.-V.









Une des formules fondamentales qui a essayé (dans le monde bipolarisé) de décrire, en gros, la productivité (dans la macro- tout comme dans la micro-économie) est celle-ci :

Supposons la productivité d’une entreprise X dans un pays α



                                                     Y(X,α) = AF (K,H,N)



avec :



Y = productivité de l’entreprise X
A = état de la technologie
K = input en capital
H = capital humain
N = input en travail (ou bien degré d'absorption de L)




Mais, à travers les énormes changements qui ont bouleversé la donne géo-politique et géo-économique je me prends la liberté de changer un facteur de cette formule et le remplacer par un autre !
(La ‘Blogo-sphere’ m'en donne bien le droit ;))


Donc, P.-V. pense que: « Cette formule n’est plus totalement d’actualité, va falloir la changer, la remettre un peu à jour ! »

P.-V. imagine que :


A partir de Y = AF (K,H,N) en t0 on transforme le tout en :


                                                    Y = BF (K,H,N) en t1


Avec A --> Amin (A -->  disparition) et
         B --> Bmax (B --> apparition)

t = temps


Pourquoi est-ce A disparaît ? (explication un autre jour!, trop long à expliquer maintenant)


Avec donc apparition de B :



B = input du support ‘politique’ d’un pays nomme γ


Profits (∏) de cette entreprise X (pensée économique générale) est d'abord:


                                                                           ∏ (X) = F(Y)


mais la fonction qui vraiment forme la base de c’est L (Labour-supply dans α) avec


                                                        ∏  --> ∏ max




quand la condition de L >> N d'une entreprise X dans un pays α est remplie





1ère étape:


Dans un pays α l'entreprise X est sujette à la condition L >> N on aura toujours pour cette entreprise:


                                                        ∏ --> ∏max




2ème étape :


Mais dans ce pays α L >> N normalement il y a aussi quasiment toujours la présence de cette condition:


                                                          K--> Kmin


donc:


faudra chercher K avec:                    Ksupply = f (β)


et β = pays β


ceci aura comme conséquence que: (image très très très... 'approximative')



                                            ∂Yf(α)/∂Kf(β) = Y^Kf(α◦β)


et en suivant la même logique en fonction de B on aura :


3ème étape:



                      ∂Y^Kf(α◦β)/∂Bf(γ) = Y^(B/K)f((α◦β)◦γ)





avec si B -->Bmax et K -->Kmin  alors l'éffectivite entre B,K,N et H est maximale pour  la productivité Y de l'entreprise X  :


                                               

                                                           

                 Y --> Ymax


( m*∏ et n*∏ ,  une partie de ∏, est reverée à γ pour le service (B) et a β pour la mise à disposition: 'loyer' i.e. 'intérêts' etc. etc. du  service (C)  rendu)









Une pincée de géometrie (afin d’avoir une image du tout) dans la logique de cette pénsée économique :








et:

si Y = f(∏max) = r alors r augmente quand il y a transfert de technologies

Dans le FTD d'aujourd'hui:


"Kommt es zur Übernahme, kommt es auch zum Kulturkampf"


P.-V.: Noe, koa 'Kulturkampf' denn es isch 'ne stoark 'ags'-angehauchte 'Uebernahme'....

'Geschichte' erzaehl mir alles...




 

Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Samedi 4 mars 2006 6 04 /03 /2006 00:11


Explication (très, mais très brève) de la disparition du facteur «A» (aperçu de base, toute première petite partie, où est-tu allé «A»?):




Le facteur «A» a toujours été un facteur très important dans certaines études en relation avec les sciences économiques modernes, mais désormais, avec l’ouverture globale des marchés, cet «A» crée par une 'vue impreignée par la bipolarite politique des choses', a perdu de plus en plus d’importance.


Pourquoi ?

Afin d’essayer de formuler au mieux mon analyse j’utilise tout simplement l’étude des ensembles...


Supposons que j’ai au début une condition vraie qui dise :

Nous avons AX états de la technologie A1 ;A2 ;A3 ;A4 ;A5 ;A6 ;…AX

L’état «A» de la technologie a toujours été essentiellement, jusqu’au début des années 90 et encore maintenant, mais en décroissant, dépendant de la fonction d’une 'politique d’éducation essentiellement conservatrice' des différents Etats (Etats avec un grand «E», quelle analogie des mots…) respectifs…et donc aussi en fonction des Y[(X,Y,Z, etc. etc.);(α,β,γ, etc. etc.)]

Afin d’avoir une image simplifiée je suppose que :


Etats de la technologie «AX» en t0 (t0 = t < 1989-90,91) sont totalement indépendants entre-eux :


Mais en t1 (t1 = t > 1989-90,91) tout cela a bel et bien changé, dans le sense que ces «AX» ont tout d’un coup été exposés dans un ensemble entier, ce qui les a rendus spontanément inter-dépendants, (inter-dépendants dans le sense qu’il c’est crée une relation entre ces «AX» ) afin de pouvoir aussi affirmer qu'il s'est "christallisé" une première relation qui est définie comme suit:

Exemple hypothétique:



A3>A5>A1>A4>A2>A6>…AX





et donc ces exemples de Y aussi tout à fait hypothétiques:



Y1 = (A2 + A6)F (K,H,N)

Y2 = (A1 + A4)F (K,H,N)

Y3= (A1 + A4 + A6 + ((x*A2 + y*A5)))F (K,H,N)

etc. etc. etc.



Si dans des marchés dèslors 'ouverts', tout le monde a la possibilité de pouvoir accéder à p.ex 'A3' (grâçe à "l'achat", ce qui auparavant n’était pas le cas !) l’importance du facteur «A», en tant que tel, ne peut plus jouer un role prépondérant dans la formule :



Y(X) = AF (K,H,N)


vue que cette formule a été rédigée, comme je l'ai dit auparavant, dans le contexte d’un monde impreigné essentiellement par une vue bipolaire des marchais et d’analyses d’économies de marché (d'échelle)  non-pas ouvertes mais fermées....

Ou bien en résumé:


'A' est devenue (ou bien tend fortement à devenir...) une constante en sciences economiques globale !

et donc irrélevante dans cette équation







'La vie et les Echecs sont tous les deux une lutte constante.'
Lasker.


'Les Echecs mettent en conflit, non pas deux intelligences, mais deux volontés.'
Lasker.

'La victoire dans une partie d'Echecs appartient la plupart du temps à celui qui voit un peu plus loin que l'adversaire.'
Lasker.

'La vérité est comme le meilleur coup aux échecs : elle existe, mais il faut la chercher.'
Arturo Perez-Reverte.

'La vie est comme un jeu d'échecs : nous esquissons un plan, mais celui-ci est tributaire de ce que daignent faire l'adversaire aux échecs et le destin dans la vie.'
Arthur Schopenhauer
.

'Tous ces prétendus hommes politiques sont les pions, les Cavaliers, les Tours ou les Fous d'une partie d'échecs qui se jouera tant qu'un hasard ne renversera pas l'échiquier.'
Honoré de Balzac.


Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Lundi 6 mars 2006 1 06 /03 /2006 14:16



"HB LONDON. Die Berater des Investors würden erwägen, Lakshmi Mittals Anteil an dem gleichnamigen Unternehmen auf unter 50 Prozent zu senken, berichtete die britische „Financial Times“ am Montag ohne Angaben von Quellen. Dann bestünde die Mittal-Familie auch nicht mehr darauf, dass sie doppelt so viele Stimmen wie gewöhnliche Aktionäre in dem fusionierten Unternehmen hat. Von Mittal war zunächst keine Stellungnahme zu dem Bericht zu erhalten.

Sollte sich der Bericht bewahrheiten, fiele eines der wesentlichen Argumente gegen die Übernahme von Arcelor weg. Die Luxemburger hatten ihre Aktionäre gewarnt, auf das Angebot von Mittal einzugehen. Die Offerte beinhaltete einen Aktientausch in Mittal-Papiere. Diese befinden sich aber nur zu einem geringen Teil in Streubesitz. Den weitaus größten Anteil hält Lakshmi Mittal. Deshalb, so Arcelor, sei der Wert unberechenbar."



"Lakshmi Mittal, Mittal Steel's chairman and main owner, is considering relinquishing his controlling stake – a move that could lower the barriers to shareholders accepting his €18.6bn ($22.3bn) hostile offer for Arcelor.

Under one option being studied by the Indian billionaire's advisers, the company could drop its insistence that the Mittal family have twice as many votes as ordinary shareholders in a new combined Mittal/Arcelor. "



Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Mardi 7 mars 2006 2 07 /03 /2006 23:42





"Ne jamais crier victoire prématurement."
...ou bien:




"Cette expression est connue depuis longtemps. En effet Esope l'utilise dans sa fable "De deux amis et de l'ours" et Abstémius (fabuliste italien de la renaissance) donnera l'idée de la vente de la peau de l'ours. Philippe de Commynes dans ses "Mémoires" y fait référence au sujet d'une rencontre entre un ambassadeur de Louis XI et Frédéric III Empereur d'Allemagne. Ce dernier aurait conté cette fable lorsque l'ambassadeur lui aurait proposé de partager les biens de Charles le Téméraire.

Mais c'est encore une fois Jean de La Fontaine qui popularisera l'expression "vendre la peau de l'ours" au travers de sa fable "l'ours et les deux Compagnons" (livre V - fable 20).

"Vendre la peau de l'ours" signifie donc "disposer de ses gains ou d'une chose avant d'être en leur possession", "se vanter d'un succès aléatoire" et par extension "vivre au-dessus de ses moyens en se reposant sur un avenir considéré comme acquis".

Il est à noter que cette expression s'utilise actuellement plus couramment sous la forme négative. "Il ne faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué" reprend les termes de la fable de La Fontaine et signifie donc : "ne pas crier victoire trop tôt", "ne pas considérer quelque chose comme acquis avant de la posséder"."







hum·ble (hŭm'bəl) pronunciation
adj., -bler, -blest.

1. Marked by meekness or modesty in behavior, attitude, or spirit; not arrogant or prideful.
2. Showing deferential or submissive respect: a humble apology.
3. Low in rank, quality, or station; unpretentious or lowly: a humble cottage.

tr.v., -bled, -bling, -bles.

1. To curtail or destroy the pride of; humiliate.
2. To cause to be meek or modest in spirit.
3. To give a lower condition or station to; abase. See synonyms at degrade.

[Middle English, from Old French, from Latin humilis, low, lowly, from humus, ground.]
hum'ble·ness n.
hum'bler n.
hum'bly adv.


Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Jeudi 16 mars 2006 4 16 /03 /2006 16:51




There are vague parallels with Leo Kirch here...(ah ouais, sacree CSU)


Mittal fortune is based on complex loan deals
By Ben Russell, Political Correspondent

The Independent, 08 March 2002

International business development loans worth hundreds of millions of pounds
have helped the steel magnate Lakshmi Mittal build a web of manufacturing plants which
straddles the globe.

A loan of £35m from the European Bank of Reconstruction and Development (EBRD) was crucial to seal the tycoon's deal to buy the Romanian Sidex steel plant at the centre of the Steelgate controversy which has dogged Tony Blair for more than a month.

The EBRD has also raised the prospect of a further loan of up to £200m to finance Mr Mittal's proposals to redevelop the former Soviet plant.

In 1997, a £315m package from the EBRD and the American-based International Finance Corporation (IFC) was assembled to help Mr Mittal's LNM Group redevelop the Karmet steel mill in Kazakhstan after privatisation by the
former Soviet Republic.

The loans have helped Mr Mittal pursue a relentless policy of expansion and acquisition, based on a hugely successful formula of turning round ailing steel operations around the
world. Details of a series of loans to parts of the Ispat empire are outlined in the IFC investment portfolio, published in June last year.

In 1998 and 1999, loans worth $25m (£18m) were approved to Ispat Karmet in Kazakhstan. Another $17.1m was arranged for Carribean Ispat in 1996. Loans of $30.4m are listed as arranged for Ispat Industries Limited between 1992 and 1997.

The 25-year growth of the company from its beginnings in the mid-1970s has created a hugely complicated web of companies and subsidiaries which has become the world's
fourth largest steel producer, spanning four continents across the northern and southern hemispheres. Mr Mittal's business philosophy, outlined on the home page of the LNM Group website, promises: "Our over-riding philosophy is to create value by being the lowest cost producer of high-quality products in all our markets, and to aggressively pursue all growth opportunities."

He has succeeded. Mr Mittal's London-based LNM Group is at the apex of a huge network of companies. The LNM Group now controls two major Dutch-registered holding companies, LNM Holdings and Ispat International, which in turn run a network of
16 subsidiaries.

LNM Holdings controls Ispat Sidex in Romania, Ispat Karmet in Kazakhstan, Ispat Annaba in Algeria and PT Ispat Indo in Indonesia.

Ispat International controls a string of European operations in France, Germany, and Kent Wire in Britain. It also runs a shipping arm and a parallel string of American operations,
spanning Canada and the US, where Ispat Inland is one of the biggest US steel producers, and Ispat Mexicana south of the border in Mexico.

Mr Mittal's growth has been largely based on the aggressive pursuit of former state-owned steelworks. In 1992 he bought Sibalsa, Mexico's third largest steel producer. Two years later, he bought Sidbec-Dosco, Canada's fourth largest producer.

The company's Kazakhstan operation, a major Soviet blast furnace steel plant, was bought from the former republic in 1995. This was followed by the purchase of Irish Ispat, the country's only steel producer, from the Irish Government.

The growth of the vast steel empire has turned Mr Mittal into Britain's richest Asian, with an estimated worth of £900m, but also led to warnings that just as his empire may flourish, it is vulnerable to collapse.



Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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Jeudi 23 mars 2006 4 23 /03 /2006 00:55

'Moskau/Paris - Der weltgrößte Stahlkonzern Mittal Steel Chart zeigenbekommt einem Bericht der russischen Tageszeitung "Wedomosti" zufolge bei der geplanten Übernahme von Arcelor Konkurrenz. Milliardär Wladimir Lissin wolle einen Anteil von 15 Prozent an Arcelor erwerben, berichtet das Blatt heute unter Berufung auf das Umfeld von Lissin. Weder Lissin selbst noch Arcelor wollten sich zu dem Bericht äußern.'










Par Pancho Villa - Publié dans : ARCELOR\MITTAL
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